un patrimoine arboré horticole à preserver !

De plus en plus de projets urbains préconisent la stricte utilisation d’une végétation indigène. Limiter les projets urbains à cette seule « liste » est une erreur fondamentale. En effet, la végétation arborée indigène n’est pas adaptée à tous les espaces. Nous avons la chance de posséder un riche patrimoine horticole qui mérite d’être conservé et utilisé correctement.

Fagus sylvatica “Dawyck Gold” arbre fastigié planté en 1983 au Jardin botanique de Dublin (port colonnaire). C’est un patrimoine horticole.

Les tilleuls, platanes, robiniers faux-acacia… n’étaient pas indigènes à la base, ils ont été assimilés avec le temps. La question est : « Quand un arbre devient-il indigène ? » Des études démontrent que nos essences indigènes auront des difficultés avec les changements climatiques et il est déjà conseillé dans certains cas d’utiliser des essences exotiques adaptées et maitrisées pour anticiper des développements à long terme par une diversification. Une solution est de favoriser le patrimoine indigène et principalement avec une richesse génétique locale en restant ouvert aux autres arbres (exotiques et patrimoine horticole). Une proposition : En zone d’habitat ou zone de parcs au plan de secteur, les essences indigènes ne sont pas la panacée car elles ne sont pas adaptées à toutes nos contraintes urbaines ou nos envies. L’utilisation d’essences adaptées issues de notre riche patrimoine horticole et les exotiques sont intéressantes car elles permettront de réaliser des projets durables et variés. Par contre, il est impératif de privilégier les essences indigènes en zone de bois, espaces verts, agricoles, industrielles… car celles-ci créeront une cohésion et une transition du paysage. Néanmoins, il faudrait prévoir de laisser une dérogation possible pour la réalisation de projets thématiques spécifiques.

Ne fermez pas les portes trop rapidement https://boommeester.be/patrimoine-horticole-et-exotique-des-solutions-durables/

14-12-2018 remise du prix littéraire René Pechère

Ce vendredi 14 décembre 2018 c'est la remise du prix littéraire René Pechère 2018 qui récompense les ouvrages francophones qui se distinguent dans les domaines du Jardin et du Paysage. Des jardins & des livres a été primé ex-aequo avec l'ouvrage de Bruno Sirven, Le génie de l’arbre (Actes Sud, 2016). info : https://civa.brussels/fr

Prix littéraire René Pechère 2018

   

Ecopattes ASBL : une gestion durable de plantes invasives

L'ASBL Ecopattes offre une gestion différenciée des arbres à papillons présent sur le terril Saint Théodore à Charleroi en utilisant un troupeau de chèvres qui transhume quotidiennement dans le quartier de Marchienne-Docherie.

Un concept génial qui respecte les 3 axes du développement durable (social, environnemental et économique)

à voir et à soutenir : https://www.facebook.com/ecopattes

Arbre urbain : programme de gestion simplifiée en 7 points

Lien vers un article de BOOMMEESTER.be Apprendre à prioriser le travail en matière de taille est indispensable pour gérer le patrimoine arboré d'une ville (un patrimoine vivant commun à tous). Un programme de gestion simplifiée en 7 points, à lire Avez-vous l'habitude de jeter votre argent dans l'égout
un bouleau taillé en mai 2018, l'abattre aurait été un meilleur exemple

un bouleau taillé en mai 2018, l'abattre aurait été un meilleur exemple

Conférence d’Augustin Berque au CIVA mardi 19 juin 2018

Augustin Berque : Pour une architecture paysagère. Réflexions après un entretien avec Kengo Kuma

Augustin Berque en conférence au CIVA

Augustin Berque en conférence au CIVA

             

Descendre des étoiles, ou monter de la Terre?

En mars dernier, l’architecte Kengo Kuma rencontrait au sein de son agence parisienne le grand géographe, philosophe et orientaliste Augustin Berque.  Faisant suite à cet entretien, Augustin Berque, lors d’un passage unique en Belgique, donnera une conférence où il évoquera la question de l’architecture, et de son lien avec le lieu. L'architecture moderne a revendiqué un "espace universel" qui, perdant tout lien avec la singularité des lieux concrets, aboutit aujourd'hui à l'acosmie d'un "espace foutoir"  (junkspace) où une starchitecture - une "architecture E.T." comme descendue des étoiles - se pose ici ou là comme elle se poserait ailleurs. Comment en est-on arrivé là, et pouvons-nous recosmiser l'architecture? DATE 19 juin 2018 à 19h30 LIEU : CIVA info de Monsieur Pablo Lhoas, Doyen de l'Archi lien pour s'inscrire